Je suis toute seule. J’ai suivi la consigne. Je dois me frotter sur un coin de table . Mon Maitre m’a dit ça :
« Tu vas mettre ton collier de dressage et ta laisse que tu attacheras tendue à 1 mètre de toi. Tu vas mettre un chrono de 5 minutes. Et tu vas te frotter la chatte pendant cinq minutes, sur le coin de la table, en position »inspection ». Je veux que tu penses à ta condition de petite chienne. Je veux que tu fasses ça pour ton Maitre. Que tu imagines qu’Il te regarde et que c’est Lui qui tient ta laisse. Je veux que tu penses à la queue de ton Maitre quand Il t’ouvre le cul, et qu’Il ne veut pas t’entendre. Je veux que tu attaches ta laisse au radiateur et qu’elle tire un peu sur ton cou quand tu t’agites. Je veux que tu imagines que c’est moi qui tire dessus.
Tu n’as évidemment pas le droit de jouir, petite pute. Tu n’as pas mérité que Je t’y autorise. Quand les 5 minutes seront passées. Tu nettoieras avec ta langue le coin de table que tu auras souillé de mouille. Je veux que tu te filmes en train de nettoyer.
Si tu as désobéi et que tu as joui, Je veux que tu m’envoies le film . Avant minuit. «
Alors la laisse tire sur mon cou..J’ai suivi la consigne avec application. Jusqu’ici. J’ai fait ça pour obéir, c’est ce que je me dis. J’adore obéir. Quand j’y arrive je me sens fière. Ça m’excite d’obéir et ça m’excite qu’Il sache que j’ai envie de lui obéir. Ca pourrait sembler absurde. Non . C’est beau. C’est fort. J’adore quand Il me donne des ordres … sur ce ton … Il pourrait me dire: « Je veux que tu colles ton nez sur le mur à genoux les mains sur la tête pendant 20 minutes » ou « Je veux que tu comptes les pas que tu fais de 10h43 à 11H 56 » je resterai le nez sur le mur, à genoux ou m’efforcerais de compter et cela me plairait de pouvoir lui dire : « j’ai fait 453 pas, Monsieur! » Ce n’est pas l’action qui compte, c’est mon obéissance. Et c’est que ça vienne de Lui . Et que ça s’adresse à moi. Enfin c’est ce que je me dis.
Les rideaux sont juste entrouverts. Je me frotte, debout, sur l’angle de la table, les mains sur la tête, et la laisse tendue, qui tire sur mon cou. J’obéis à Mon Maitre, en silence . Juste le bruit de ma respiration et un peu plus loin, dehors, la rue. Juste les lèvres de ma chatte qui coulent de plaisir. En secret.
Je suis au rez de chaussée. Je vois des gens qui ne me voient pas. Je suis cachée. Eux ne se cachent pas. Ils vivent. Ils n’ont pas à se cacher. Ils marchent dans la rue . Ils ne font rien de mal. Moi je ne fais rien de mal non plus, si? Je vis aussi? Je suis nue, les mains sur la tête et je frotte ma chatte sur le coin de la table. J’écrase mon clitoris sur le bois glissant de mouille. Je le presse . C’est vivant? Je vis moi aussi. Mais j’ai un peu honte. Je fais des petits va et vient rapides et secs sur la table ou je dinais hier. De plus en plus rapides et forts. C’est très vivant. Mais si quelqu’un m’apercevait je mourrais de honte, c’est sûr.
Est ce que c’est ça qui me fait tant mouiller? Est ce que c’est si bon, la honte? Mon Maitre me dit que c’est bon…
J’imagine qu’il me regarde et se délecte de ma honte. Alors oui c’est bon! Tu peux faire quelquechose de honteux si ton Maitre te le demande. Si ça lui fait plaisir … c’est bon la honte .
Je sens le coin de la table humide. Ma mouille coule sur la table de la cuisine. Et j’étouffe mes gémissements maintenant… comme quand Mon Maitre m’ouvre le cul en me disant de la boucler. Qu’il ne veut pas m’entendre . (J’adore… Il sait que ça m’excite follement de ne pas avoir le droit de gémir, c’est si difficile de ne rien dire, quand je le sens, dur, dans mon cul .) Le voisin promène son chien et je fais tout pour qu’il ne m’entende pas mais je voudrais qu’il me devine . Il y a une part de moi, toute petite, qui veut qu’on la connaisse comme ça…mais elle est toute petite. Alors j’étouffe ces petits couinements dans ma gorge. Je ne veux pas attirer l’attention des passants. Si quelqu’un m’entend, si quelqu’un regarde… Si quelqu’un sait Je meurs de honte. Ce que je fais n’est pas digne. Pas moral. Pas humain. Ce sont les chiens qui se frottent. Les chattes en chaleur. Pas les gens? (J’oublie ça, je le fais pour Mon Maitre. C’est bien. Le mal est de désobéir, là. Moi, je suis une petite chienne. Je n’ai pas qu’une morale, c’est celle là, moi.
Je me sens chienne en chaleur, qui se frotte sur le coin d’un meuble. Chaque mouvement de bassin tire sur la laisse. Je suis un animal. Pas une femme. Pas un être humain. Je n’ai pas de « morale ». Je suis une chienne. J’ai des émotions. Mais pas de morale. Et c’est Mon Maitre qui tient la laisse qui m’étrangle un peu. Et je coule. Ma chatte coule d’imaginer la satisfaction de Mon Maitre. A me voir si excitée, et si honteuse de mon désir. C’est ça qu’Il veut ? Que je renie tout ce que je suis, parce qu’Il le veut? Que je le supplie d’autoriser Sa petite pute à jouir. Sa petite chose à se répandre ? Que je dise :
« Pitié Mon Maitre! Bien sûr que je suis une grosse pute! La Vôtre! Bien sur que je suis une petite chienne! Qui s’apprête à en mettre partout. Sur un mot de Vous qui l’autorise! »
« Tout ce que je crois être . Tout ce que je fais croire aux gens que je suis: Une femme digne et responsable, qui s’occupe de ses enfants, de ses amis, de son travail. Ce n’est pas vrai ! Je ne veux que jouir, Monsieur… Et me frotter. Et gicler! Bien sûr que je suis dégradée! Et que Vous êtes généreux! De Vous occuper si bien de moi. Et de me laisser me frotter. De me permettre de le faire . De me commander de le faire ! Vous seul savez ma vraie nature. Ma nature de chienne. Et si Vous aviez la bonté de mettre Votre queue dans mes trous … Votre si bonne queue Mon Maitre! Celle que j’aime tant voir et lécher . Celle qui comble si bien mes trous! Celle qui est brulante et généreuse …Pitié Mon Maitre ! Rien que de l’imaginer, ça y est : Ce n’est plus de honte que je meurs: c’est de joie! Regardez comme mon cul est ouvert. Il meurt d’envie de Vous recevoir! Et je me fous bien qu’on m’entende! Ca y est! Je n’ai plus honte, Monsieur. C’est honteux de n’avoir plus honte n’est ce pas Monsieur? C’est si bon!
Je ne suis plus qu’une chose qui se frotte et s’agite et coule sur la table où hier je mangeais en famille. Et qui n’a pas le droit de jouir. Alors mes lèvres gonflent de désir. Et je suis une pute implorante. Pitié, Monsieur! J’ai besoin. Ma vulve glisse sur l’ angle dur. Je suis un clitoris enflé que je presse et que j’écrase. Un cul qui s’ouvre. Qui sait pourtant qu’il ne mérite pas, et qu’il n’a pas le droit, Monsieur? Une montée de plaisir qui coule honteusement. Un râle qui gronde dans ma poitrine . Ma gorge . Un cri qui sort.
Interdit pourtant.
C’est raté. C’est raté pour l’obéissance…
Pardon Monsieur. J’ai le droit d’avoir honte maintenant? Je serai punie je le sais . Je mérite!
Le temps s’arrête . Et je regarde. A travers les rideaux . La rue. Le voisin promène son chien. Il lève le nez vers ma fenêtre, entrouverte. Il se marre. C’est raté. Raté pour la discrétion.
Il reste à nettoyer. Avec la langue. La petite chienne branche la camera . Elle va se filmer maintenant . On rajoute une honte, encore. Il va falloir jongler à 3 hontes. Est ce que c’est trop?
Est ce que c’est bon?
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