Apres je ne sais pas ce qui s’est passé . Il y a eu ses mains autour de mon cou. Je me souviens qu’il m’a dit de lui nettoyer la queue . Que j’ai léché toute sa queue, à grand coup de langue j’ai nettoyé . J’ai sucé, léché ses couilles. Apres qu’il ait baisé mon cul, c’est ma bouche qui L’a nettoyé. Pour qu’Il baise ma chatte, après m’avoir retournée .
Je le vois maintenant. Je le regarde m’étrangler. Je le regarde me gifler. Je le vois me regarder. Me prendre. Partout.
Il me prend tout. Mais moi je Lui donne tout, moi ! Finalement Il me prend ce que je lui donne volontiers ? Mes seins qu’Il tord, ma peau qu’Il mord. J’aime ça. Ça me ferait jouir. Il ne faut pas! (Je n’ai pas le droit?)
Il a été partout je crois .
Mais il n’a pas joui. Et il a dit « Mets toi en table face au miroir! »
-Oui Monsieur.
Je descend du lit. Je vais me placer et je me vois .
-Je veux que tu voies quelle « grosse pute » tu es.
Je ne m’y fais pas . Petite pute oui. Grosse pute je ne veux pas . Pas encore.
A quatre pattes, face au miroir, Petite chienne qui essaie de rester digne entre 2 pertes de conscience. Il est derrière moi . Il me prend, la chatte ou le cul ne sais plus. La main dedans mes cheveux qu’Il tire. Il parait que j’ai crié fort. Et que j’ai du déranger les voisins de palier de l’hôtel. Je ne sais pas . Je ne suis pas consciente que je crie, je crois faire doucement. Mais je le dis, oui, bien sûr que je suis sa grosse pute. Il me tord la tête et me gifle encore . J’aime ça . (Pourquoi j’aime ? Je ne sais pas …j’aime.) Il est dans mon cul et je suis sa grosse pute. Je me rappelle . Il m’intime de me toucher. Je me doigte. Je me frotte le clitoris je vais jouir… Il se retire . D’un coup . Sec . Et s’éloigne.
-« Non!!! Pourquoi? Mon Maitre! Pourquoi? » (Eva Delambre ne demanderait pas ! Mais je débute, et je n’ai pas encore intégré tous les codes ! 🙂
-Je n’ai pas envie . Je préfère me branler »
Puis il ajoute : « Tu ne l’as pas mé-ri-té. Je préfère me branler. »
-« Si je l’ai mérité Mon Maitre ! Je suis Votre petite chienne ! Regardez comme je suis à Vous… » Il fait mine de ne pas m’entendre. Je ne suis pas sensée le contredire.
Il est debout . Il va se branler au dessus des toilettes. Je peux « si je veux » venir lécher la cuvette des toilettes. C’est ce qu’iI me dit…Je ne le ferai pas . Je ne veux pas . Je crois que je « voudrais » mais je résiste…Je préfère être triste qu’humiliée. Je préfère être frustrée qu’humiliée . ( Je ne sais pas encore faire la différence entre un inconfort « jaune » et un fantasme d’humiliation. Je suis dans une zone grise…) Je le regarde se branler. Il veut que je vois son foutre partir. Je pourrais le boire s’il me le donnait. J’aimerais tant . Mais le Maitre veut me frustrer . Ou m’humilier. Mon Maitre veut que je le supplie. Et je ne sais pas faire de supplique. Je voudrais tant. Je voudrais me mettre à genoux . (Est ce que je l’ai fait ? Je ne sais pas .)
Je crois que je suis tombée à genoux à l’entrée de la salle de bain . Et qu’IL est venu essuyer un reste de son sperme sur mon visage . Avec sa main. Et qu’il s’est moqué de moi, qu’Il a souri. « C’est dommage , tu aurais pu en avoir plus…mais tu n’as pas voulu faire de supplique»
Ndlr: *Ce texte est à mettre en parralèle avec « Je ne sais pas faire de supplique »