Dans la voiture déjà, j’avais demandé à Monsieur, j’avais demandé, j’avais supplié le Maitre de me forcer à « lâcher prise », et de m’aider à me soumettre. Parceque je n’y arrivais pas. Pas complètement. Pas tout le temps. Il y avait toujours une petite voix résistante qui pouvait revenir…Je « voulais » me soumettre. Mais il y avait toujours un petit groupe de rebelles cachés dans un maquis prêts à sortir les armes pour réaffirmer l’indépendance et l’ autonomie et l’honneur de la patrie! (Ah …l’égo!:))
Alors, Il me l’avait fait répéter. Pour être sûr que j’étais consentante . Il m’a dit :
– Tu es sure que c’est-ce que tu veux?
-Oui Monsieur.
-C’est important que tu le dises.
J’ai répété « Oui Monsieur. J’ai besoin de Votre aide pour me soumettre à Vous. Je ne veux plus de cette petite voix qui juge ma soumission quand je suis seule. Je veux être « Votre pute ». « Votre chose ». « Votre chienne », même quand je suis loin de Vous, je VEUX le SENTIR tout le temps. C’est si bon quand je l’admets! Moi je suis si bien quand je suis à Vos pieds, mouillée. Je veux « Ça » . Et le garder à l’interieur de moi sans le juger…Est ce que Vous pouvez m’y aider? Est-ce que Vous pouvez me faire plier? …S’il Vous plait?
Il a dit : « Bien sûr que Je le peux. »
Et puis Il a attrapé mes cheveux et a glissé dans mon oreille :
– Je vais te faire plier ma petite pute. Tu-es-Ma-chose, et la seule voix que tu vas entendre est la Mienne. Parceque Je suis ton Maitre et que tu es Ma chienne .
Moi je sentais ma chatte gonfler en répétant :
-Oui Monsieur, je suis Votre chienne.
Et j’ajoutais : » Je suis Votre « grosse » pute ».
-C’est bien.
Il a lâché mes cheveux et dit tout à fait simplement :
– On va commencer par une fessée de « recentrage ». Je veux que tu sentes quelle va être ta place pour le week-end. Tu compteras les coups et tu remercieras ton Maitre, chaque fois.
-Oui Monsieur. Merci Monsieur.
– Combien crois-tu mériter de coups?
Comme j’hésitais Il a ajouté « Je te préviens si tu dis moins que ce que je pense, j’ajouterais la différence. »
J’ai osé « 30 »? (Il avait prévu 24 j’ai senti que « 30 » lui allait…)
Il a pris la planche à découper (celle qu’on avait achetée ensemble) et je l’ai suivi … »dehors »…
-…Pour faire plaisir au voisin – m’a t’Il dit – Je veux qu’il t’entende implorer.
J’ai dit « Oui Monsieur. Merci Monsieur » …et je l’ai suivi.
On a fait le tour de la serre et j’ai posé mes mains sur la vitre, Position « MUR », le cul bien en arrière, cambrée, les jambes écartées, comme Il m’a appris. Il a levé ma robe et offert mes fesses aux fenêtres du voisin, à peine protégées par la haie qui sépare les deux maisons.
Ensuite Il a frappé. Fermement. 15 coups de planche sur chaque fesse. En alternant.
J’ai compté. Les 5 premiers étaient bons. Très bons. Grisants. Monsieur sait taper. J’ai senti très vite mes fesses rosir et chauffer. J’ai compté moins vite quand elles ont rougi et brûlé. Mais j’ai remercié Monsieur. Chaque fois. D’une voix de moins en moins sûre. (24 « Merci Monsieur » auraient suffi, bien sûr, mais j’avais dit 30… 🙂 J’ai dû « couiner » les 6 derniers… en prenant autant de temps qu’il m’en fallait, entre chaque compte et chaque merci.
Ensuite Monsieur m’a mise à terre, je crois. (Je ne sais pas comment Il a fait mais je suis tombée à genou).Peut être que j’ai perdu connaissance? J’ai senti qu’il me retenait pour ne pas que je m’effondre…J’ai essayé de me relever mais je ne pouvais pas . Mes jambes n’ont pas répondu tout de suite. Comme un daim à peine sorti du ventre de sa mère, qui a du mal à se tenir debout. Quand Il l’a souhaité, mes jambes ont accepté de me porter sur le canapé. Et je crois que Daddy m’a mis de la crème. M’a fait un café. Et m’a câlinée.
Le week-end pouvait commencer. J’étais avec mon Maitre. Dans « mon » espace.
